Dimanche 9 août 2009

Faut-il pénaliser en expositions, un chien ou une chienne qui, morphologiquement, présente des imperfections décelées lors des statiques ?

Nos régionales d’élevage sont des concours. Le juge a besoin d’éléments factuels pour départager les concurrents. La difficulté est de savoir lequel est le plus préjudiciable, un bras court, droit, une croupe trop inclinée pas assez longue …

La réponse, il la trouve dans l’examen des allures. Si lors de cette épreuve, aucune de ses imperfections n’est visible ou préjudiciable, pourquoi le pénaliser…

Certains, dont je fais partie, souhaitent que ces concours deviennent de véritables régionales d’élevage.

Que le chien soit jugé sur ses qualités notamment celles recherchées dans notre élevage, et moins sur ses imperfections.

Quant on aborde la dimension « ce que la chienne ou le chien pourrait apporter à l’élevage », on tombe dans le domaine prévisionnel, un pari sur l’avenir, surtout pour les « petites et moyennes classes » car seul, le résultat de la reproduction pourra nous apporter une information concrète.

Juger sur les qualités ou les défauts. Faites votre choix. Le mien est acquis


La pérennité et l’amélioration de la race reposent sur ses chiens et ses chiennes qui en plus de produire des descendants de qualité, leur transmettent ce don de la reproduction
.

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Mardi 19 mai 2009
 

Le dernier paragraphe de l'article "Le Club de Race at-il encore le choix...? posait la problématique du « Comment »  réintégrer le berger allemand poil long dans le giron du Club de race.


Les Allemands y apporte une réponse (tirée du site SCBA):

« B.A. poil long - Information importante donnée lors de la réunion de la WUSV le 15 septembre 2008 à Aachen.
Les dirigeants du S.V. souhaitent reconnaître les Bergers Allemands à poil long comme une variété des Bergers Allemands. Cette reconnaissance implique qu'ils pourraient donc obtenir le droit de reproduire des sujets inscrits dans un nouveau livre des origines en tant que variété "Berger Allemand à poil long" et pourront concourir en exposition dans cette catégorie. Les accouplements entre BA à poil normal et BA à poil long ne seront pas autorisés.
Cette décision est à ratifier par l'Assemblée Générale du SV. Ainsi, en 2010, il pourrait y avoir, au championnat d'Allemagne, des classes de "Berger Allemand poil long" comme il y a des classes réservées aux "Chiens de troupeau".
Dès que la France aura reçu de la FCI l'information relative à la reconnaissance de cette variété de Berger Allemand, la SCBA pourra engager des actions pour faire l'état du cheptel et élargir son domaine d'action.
Mais pour le moment il n'y a rien de changé , il faudra sans doute patienter au moins une année et tout ceci encore sous réserve de l'approbation des délégués du S.V. puis de la reconnaissance par la F.C.I. »

En quoi ces perspectives sont iniques et dangereuses ?

-      Les poils longs ont un écart avec le standard, tout comme les monorchides, les prognathes. Pour autant ces derniers ne sont pas enfermés dans une « variété » .Ils sont considérés comme des bergers allemands avec des défauts.

-      Leur autoriser de ne s’accoupler qu’entre eux fait courir les risques suivants :
                  - que le poil long ne soit jamais reconnu comme un "vrai" berger allemand. L’absence d' accouplements poil long, poil raz les éloignerait les uns des autres avec le risque évident de façonner des sujets de types très différents pouvant entraîner à terme des caractères tellement distincts qu’il ne s’agira plus de variétés différenciées uniquement par la nature du poil.  Pour ne pas s’engager dans cette voie, la seule issue est la retrempe par des accouplements inter-variétés, dont le poil court sera le grand facteur et le pivot.
                 - Que le poil raz ne devienne marginal. L'élevage, c'est une passion mais également un bizness.
Que ferait l'éleveur dont les poils raz lui resteraient sur les bras, alors que son voisin ne produirait pas suffisamment de poils longs pour satisfaire la demande ?


Pourquoi une telle direction de la part des Allemands ?.

Je crois qu’elle  est dictée par une ambition « mercantile » à l’égard de nos poils longs. Celle d’augmenter leur manne financière en récupérant des adhérents auprès de la bonne dizaine de « Club Altdeuscher Schaaferhund » pour compenser leurs pertes annuelles en cotisants.


Pour sortir le berger allemand poil long de sa promesse d'enfermement:
 
       - Un standard unique. Les poils longs devront s'y conformer.
Le poil long a été exclu du droit à la reproduction LOF au prétexte qu'il ne répondait plus au standard. A lui de démontrer, et je n'en doute pas, qu'il a toute sa place au sein des bergers allemands
.

       - Seuls les accouplements poils raz et longs doivent être autorisés et reconnus comme LOF.

Conclusion :

certains penseront à des élucubrations, d'autres à rien et pourtant l'exemple du berger allemand de travail devrait nous amener à une réflexion poussée sur ce sujet.

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Vendredi 3 avril 2009

Le 25 avril 2009, les adhérents du Club de race du Berger Allemand, devront élirent 14 membres pour le renouvellement statutaire du comité de direction.


Les prétendants se décomposent ainsi
 :

La  liste « Pour une SCBA sereine »  de 11 candidats dont 6 sortants

La liste  « Tous ensemble pour une SCBA moderne efficace et dynamique » de 12 candidats dont 2 sortants et 3 anciens membres du comité.

4 indépendants dont 2 anciens membres du comité.


Comment faire son choix :
Je me propose (petit éleveur de province) d’ouvrir la discussion sur ce sujet avec un préalable :
 « ne pas mettre en cause, le prétendant » mais son programme, son action passée, présente et peut-être a venir avec à l’esprit cette formule :


Peu importe ce qu’ils sont, mais intéressons-nous à ce qu’ils font ou proposent pour notre berger allemand.

 

A) Première impression  de leur Programme:

     1) Celui de la la Liste « Tous ensemble pour une SCBA moderne efficace et dynamique » m’apparaît « plus réfléchi, mieux construit avec une certaine audace (poils longs) »

     2) Celui de la Liste « pour une SCBA sereine » comporte des projets intéressants.

     3) Celui adressé aux « Passionnés de Berger allemand », incohérent sur certains points, intéressant sur un autre m’a très vite incité à passer au document suivant.

     4) Un courrier d’un indépendant, adressé aux membres de la SCBA, hélas sans programme comment juger de l’intérêt d’une candidature.

     5) Courrier adressé par mail d’une autre indépendant, avec 4 propositions succinctes.

     6) Le dernier n‘a pas à ce jour, fait connaître son programme.

 

A mon grand regret, aucun d’entre eux ne s’est engagé sur la mise en place de «chantiers » (gérés en management de projet ? ) confiés aux commissions avec un délai de réalisation pour présentation au comité. J’espère que notre berger allemand ne sera pas encore victime de bonnes intentions « virtuelles ».

 

B) Entrons plus précisément dans le détail des propositions, en sachant que c’est ma vision, celle d’un tout petit mais d’un grand passionné de cette race.

1 ) Commençons par les quatre propositions succinctes d’un indépendant :

 

-         Créer les conditions d’une réelle « union nationale » avec toutes les personnes désireuses de s’inscrire dans une démarche d’ouverture,

-      Resserrer et développer les liens institutionnels que nous devons avoir avec la SCC et le SV,

-      Recréer des liens actifs et réguliers avec tous les acteurs du monde du Berger Allemand,

-        Lutter contre les conflits d’intérêt qui  nuisent à la confiance

 

Difficile de faire une analyse sur des objectifs aussi généraux et dépourvus de méthode, son inquiétude porte uniquement sur  le relationnel interne et externe. Le Berger allemand n’apparaît qu’une seule fois, heureusement car on se serait demandé si l’on parlait du Club de race. Point de sujet sur les inquiétudes profondes qui ont écartées tous les petits éleveurs de l'utilité, de l’expo et même du Club de race : les injustices, les coûts, l’élitisme de l’élevage, l’absence de considération…

C’est  un chèque en blanc qui nous ait demandé.

Poursuivons par le document d’un autre indépendant :


Les propositions sont ici

     - L’union nationale
             - Election d’une majorité d’administrateurs nouveaux car seules des personnes nouvelles et de bonnes volonté, ayant une certaine grandeur d’âme  pourront faire une politique de la main tendue…


Ancien administrateur de 2000 à 2003, il s’élimine de fait


      -      
Un président de rassemblement

Début très prometteur en écartant 2 candidats. L’élection des 3 annoncerait des moments « chauds »

- Respecter les statuts.


Du vent car à part baisser les coûts certes nécessaires mais impossible pour un Club exsangue, rien d’intéressant n’est avancé. Des idées mais pas de « comment » les concrétiser.

Je ne crois pas que les délégués souhaitent devenir des « assistés ». Ils préfèrent un club de race « florissant » car plus, il y a d’adhérents, plus ils auront de participants à leurs manifestations, entraînements, réunions… plus ils auront de possibilité de trouver quelques « bonnes volontés » pour les aider. les caisses s’en trouveront mieux garnies espérant toutefois que le Club de race baisse ses prétentions sur le fruit de leur travail.

Certes le prix des radios et ADN est toujours trop cher. Est-il nécessaire de les faire supporter à ceux qui ne font ou ne feront jamais d’élevage ?

Avant d’encourager l’élevage, il est indispensable de ne pas les décourager par une politique d’élevage « mouvante » par des expos excentrées et coûteuses, par des étalons « fabriqués » par des élevages « douteux » portant préjudice à notre métier, à notre passion, à notre berger allemand…

-     Replacer les éleveurs au centre du système


Sur 24 administrateurs, 17(?) ont un affixe, bien trop pour qui prêche l’ouverture.


      -   Retablir le 1er choix


Surtout lorsque celui-ci est attribué à tous ceux qui font le qualificatif ???. Je choisis l’étalon en fonction de ses qualités de reproducteur et surtout de ma femelle.


      -   Inventer les « Journées conviviales ».


La seule bonne et vraie idée de cette candidature. Pourquoi la limiter aux baby-show ? Nos expos ne s’appellent-elles pas régionales d’élevages ? elles sont transformées en compétition d’élevage où bien souvent c’est le berger allemand le mieux préparé, le mieux conduit  qui l'emporte pas forcément le mieux construit…


         Booster la dynamique de communication.


Vision parcellaire. La revue est une information « descendante » et ressemble étrangement à la communication du club de race.

La communication est avant tout un échange. J’aimerais être consulté sur des sujets importants plutôt que de subir des décisions parfois « irréfléchies » et préjudiciables à notre berger allemand


          Retrouver un sentiment de justice.


Pas de projet simplement un constat. Sans commentaire ou plutôt un petit. Je préfère l'équité à la justice.


Conclusion,


O
ù est le berger allemand d’utilité, le poil long ? Où sont les particuliers, les professionnels ? Un administrateur doit avoir une vision complète de la race qu’il représente.

Le berger allemand n'apparaît qu'une seule fois.
A l'exception des baby-show, p
oint de projets « novateurs » et « courageux » : une impression de changement d’emplacement de virgules, en conservant le texte. La montagne accoucherait t’elle d’une souris ?

 

Continuons avec le programme de la liste « Pour une SCBA sereine »

 
Les propositions sont ici


-
         « être élu au comité n’est pas une fin en soi ni une consécration. Nous veillerons à ce que chaque membre élu prenne ses responsabilités, que chacun ait bien définie et un devoir de résultat »

 

Bien sur, c’est ce que nous attendons tous et c’est la raison de voter. Je suis d’accord, le seul point qui m’interpelle c’est qui, va veiller sur, qui, à moins que les élus n’aient pas le même statut ou que certains aient un pouvoir supérieur aux autres ???.

-         « Aucune porte ne sera fermée :

Notre première action, sera de concerter tous les membres du comité, afin de réunir les personnes les plus déterminées dans chaque commission et ceci pour mener un travail efficace.

Nous réunirons les meilleures volontés, les femmes et les hommes les plus expérimentés, les cynophiles qui pourront apporter un renouveau dans le plaisir de vivre au sein de la famille berger allemand, ainsi qu’une vue neuve et claire sur le fonctionnement du club.

Ces personnes seront encore plus à l’écoute de vos besoins et plus proches de l‘éleveur, de l’exposant et du simple passionné. La SCBA a besoin de toutes les énergies constructives.

D’ailleurs, dans un souci d’ouverture nous appelons à compléter votre suffrage en votant les candidats, se présentant sous forme indépendant, c’est une source de démocratie et d’idées nouvelles »


Message fort auquel je souscris. Les points traités ci-dessous sont en gras dans le texte :


 
1) Et éviter ainsi de retrouver dans ces commissions des membres du comité, à l’exception du président qui statutairement est un élu.

2) C’est bien de penser à la parité, mon regret est de ne pas la retrouver dans la liste (1 femme sur 11).

3) Enfin on s’intéresse aux autres même même si c'est pas simple d'être un passionné  du berger allemand
4) Et peut-être, un peu électoraliste, compléter sa liste en évitant d’autres prétendants.

       -
         Les délégations départementales :


« Pour dynamiser l’action de la SCBA sur le terrain, il faut optimiser les structures locales.

Les délégations de tailles trop variables (en surface, ou en nombre d’adhérents…) seront réadaptées.

Nous étudierons avec les délégués la mise en place de leur autonomie. Pour ceux qui le souhaitent, des centres d’essai seront proposés et nous accompagnerons jusqu’à la démarche finale. Cette démarche s’inscrit également dans le souhait d’une plus grande démocratie.

La création de séminaires animés par des formateurs permettra aux nouveaux délégués de faciliter leur installation et aux anciens de partager leur expérience. »


Pourquoi ne pas  régionaliser la SCBA ? Chacun y trouverait la pratique du maximum de disciplines, des entraînement réguliers sous l’égide d’un juge…

 

    -         Les Juges


« Quels sont nos axes prioritaires au sujet de la fonction, de la formation et de la nomination des juges ?

Nous proposons un rajeunissement du corps des juges, une plus grande parité de la fonction et une régionalisation des futurs candidats juges.

Nous nous appuierons sur une formation continue des juges afin d’harmoniser les jugements.

Cette formation doit concerner la cynophilie en général, le berger allemand en particulier, mais aussi la communication, et la législation. »

1) Plus que sa jeunesse, j’attends du juge modestie, tolérance, indulgence, fermeté, charisme, abnégation, conviction, intégrité, passion, maîtrise, transparence…(tiré de l’article le bénévolat est bien souvent exigeant) 

2) Une régionalisation au sein d’une SCBA régionalisée.

3) Sempiternelle promesse électorale, l’harmonisation des jugements et leur formation.

       Le pouvoir du juge, indiscutable sur le terrain et décisionnaire au comité, le rend « intouchable », il serait sain de rétablir une certaine hiérarchie entre le dépositaire du pouvoir décisionnaire (le comité) et le juge chargé de l’application des décisions.

Séparer le législatif de l’exécutif est un principe fondamental de la démocratie dont se prévaut la majorité des prétendants. Tout pouvoir doit être contrôlable, impossible lorsque l’on est « juge et partie ».

 

      - L’élevage :


« L’élevage est le cœur de notre association.

Nous resterons dans la continuité de la politique menée ces dernières années en collaboration avec les éleveurs et qui a porté ses fruits jusqu’au niveau mondial.

Nous serons toutefois encore plus à l’écoute de nos éleveurs qui doivent être au centre de nos préoccupations.

Après deux années de vie, la « CHARTE D’ELEVAGE » apparaît comme un vrai succès. Nous la développerons et l’amélioration dans l’intérêt du plus grand nombre. Nous devons dynamiser le suivi du couple chiot/propriétaire au sein de notre vie associative via l’axe éleveur/charte d’élevage/délégation.

Grâce à l’observatoire de la santé, créé il y a 2 ans, nous poursuivrons nos efforts sur l’amélioration de la santé de nos chiens plus particulièrement sur l’hyper type, les coudes et les hanches.

Sur ce point, notre collaboration conjuguée avec les docteurs REMY et COURREAU, nous permettra de disposer d’indices génétiques comme nouveaux outils de lutte contre les maladies.

Enfin, nous nous attacherons à dresser une passerelle entre notre association et le monde de la recherche vétérinaire :

-         en initiant une collaboration étendue avec le Pr. REMY.

-         En entrant en relation avec le Pr. COURREAU et le Pr. DENIS, tous deux fortement impliqués au niveau de la Commission Scientifique de la SCC, et dont les travaux actuels pourraient se révéler plus utiles pour notre race. »


A suivre avec intérêt. Ont ils tout mesuré  sur les raisons motivant le désintérêt des petits éleveurs pour les expositions et le club de race ?. On moins c'est clair, On vous écoute mais on ne change rien 


-
         L’utilisation :


«  Il n’est pas inutile de rappeler qu’avant toute chose, notre Berger Allemand est un chien de travail. Les nationales de Travail sont pérennes et sont des piliers de notre association au même titre que les Nationales d’Elevage. Notre souci est de sans cesse les améliorer.

Nous proposons :

-         De mettre en place au sein de la commission d’utilisation un service de gestion qui administrera les résultats, le suivi, la descendance des chiens afin de mettre en évidence les lignées les plus aptes au travail.

-         De créer et développer des structures SCBA pour la pratique du sport canin aux seins des clubs d’utilisation. Pour cela, nous prendrons contact avec la CUN (Commission d’Utilisation Nationale) puis les CUR (Commission d’Utilisation Régionale). »


1) Ne serait-ce pas plutôt le rôle des services administratifs ?

2) Bonne idée d’utiliser les structures existantes, mais il faut faire vite, la carrière d’un berger allemand est courte. Aujourd’hui, faute de proximité,  on doit aller parfois loin pour « travailler » son berger allemand, certains, découragés par le coût et le temps, abandonnent.

 

-         La communication


« Nous mettrons en place pour nos adhérents :

  • Un service juridique sous la forme d’une collaboration auprès duquel tout adhérent pourra prendre avis.
  • Une ouverture vers les autres clubs de race afin de protéger et conserver les acquis et avoir une position commune et forte face aux évolutions de la législation.
  • La création d’une Commission des jeunes qui nous paraît importante pour encore plus dynamiser notre race. Nos jeunes sont l’avenir de notre berger allemand. Nous réunirons toutes les personnes compétentes qui partagent nos ambitions de former nos jeunes par la création « d’école », ou autre dénomination, afin de leur apprendre comment se comporter avec un chiot, un chien plus âgé,  comment le soigner, le nourrir, le comprendre, l’éduquer, comment réussir un concours de travail, comment le préparer pour une exposition etc.

Nous souhaitons vivement développer cette structure dont l’aboutissement serait un championnat des jeunes.

Nous continuerons le développement du site web qui est déjà un grand succès, notamment en incitant tous les acteurs à être plus réactifs dans la transmission des informations.

Quant à la revue, les améliorations de sa qualité sont notables. Nous les poursuivons et serons rigoureux sur les délais de parution. »

 

1)      excellente initiative

2)      et faire oublier le « silence indisposant » lors de la loi sur les chiens dangereux. Le mal est fait, gare au berger allemand.

3)  Pourquoi pas.

4)      Peut-être même, labelliser certains élevages capable de dispenser  cette « formation ».

 

-         l’administratif :

  • Nous optimiserons l’utilisation de notre base de données (fichier adhérents et fichier canin) pour une meilleure réactivité et une plus grande transparence (en particulier sur le fichier  canin enrichi de près de 14000 pedigrees).
  • Nous améliorerons le fonctionnement de la commission de gestion en redéfinissant ses compétences et son rôle ainsi que son organisation.
  • Nous diversifierons les forces vives. Nous proposons pour cela d’inclure particuliers, utilisateurs, éleveurs et représentants locaux aux diverses commissions. 

1)      Le bénévolat a des limites.

2)      Pourquoi ne pas créer une commission « particuliers ». Qui mieux qu’eux peut parler de leurs attentes, leurs déceptions et leur intérêt d’adhérer au club de race…


Conclusion :

6 fois le "Berger Allemand (depuis être élu au comité... jusqu'à la conclusion du document)

De bonnes idées (service juridique, commission des jeunes, école de « jeunes », la santé…)

 

Des oublis :

a)      Les expositions. Pourquoi de moins en moins de chiens ?  pourquoi de moins en moins d’exposants ?. Le dopage, les colliers à pointe, les triches…

b)     Le poil long : Avec 25 à 30 % de naissances en moyenne dans chaque portée, même si l’on est pas partisan de ce berger allemand encore « hors standard » le minimum à imposer de la part d’un Club de Race est l’exigence du LOF


Comment croire en ce programme, alors qu'aucun financement n'est prévu ?

Sans ressources nouvelles, comment créer un service juridique, une école, faire appel aux experts…?
Surtout lors que l’on est contraint de remplacer un salaire par du bénévolat.

 

Terminons avec la liste « Tous ensemble pour une SCBA  moderne efficace et dynamique »

Les propositions sont ici
-         
SCBA, analyses et objectifs


« Le bilan de l’année 2008 sera très probablement encore une fois déficitaire, ce n’est pas le remplacement du trésorier X par M. Y dont l’association avec M. Z avait amené  l’AG à Neuilly S/Marne en 2000 a refuser d’approuver les comptes, avec à la clef la démission de 23 sur 24 membres du comité), qui nous permettra d’équilibrer nos comptes, non M.Y n’est pas un gestionnaire…
L’importance de ce déficit déterminera les moyens à mettre en œuvre pour rétablir une gestion saine.
La SCBA (association sous la loi de 1901) n’a pas vocation d’accumuler des réserves, mais dans la mesure où elle emploie du personnel, elle se doit d’avoir une gestion équilibrée. En premier lieu, il faut effectuer un audit sur la gestion  des trésoriers  M. X-M. Y, ce qui nous permettra de constater les erreurs commises, n’oublions pas que de 2000 à 2005, sous la gestion de W, la SCBA n’a jamais connu d’exercices déficitaires, bien au contraire. Il faudra examiner le poste dépenses pour voir si les directives de M. W sont toujours en activité, (seul le trésorier avait le pouvoir d’engager les fonds de la SCBA à charge pour lui d’en rendre compte au conseil d’administration à chaque réunion).
Dans la période actuelle, nous ne devrons pas augmenter les tarifs, nos membres ne le supporteraient pas, il faudra même envisager une baisse de ces tarifs pour inciter les nouveaux propriétaires à nous rejoindre et à participer aux manifestations.
le licenciement de Mme VVV devra être remplacé, le travail qu’elle effectuait ne peut être confié à des bénévoles dans la durée.
Il faut rechercher du sponsoring extérieur au « pet food » »  


De ce long paragraphe je retiendrais avec un très grand intérêt les points suivant :

1)       il faut effectuer un audit.

Non pas pour constater une mauvaise gestion de X, Y par rapport à W, mais pour connaître la situation financière de la SCBA,
la vision est juste : Sans argent  rien ne sert de promettre.

2)       Il faut rechercher du sponsoring extérieur.

Les principales ressources de la SCBA sont externes et internes.

                      -          externes, le sponsoring…

                      -          internes, les cotisations, les manifestations, prestations diverses…


 
Vision juste , il faut augmenter les ressources externes pour pouvoir baisser les ressources internes.


   
3)     Il faudra examiner le poste dépenses.

           
Augmenter les ressources externes et maîtriser les dépenses doivent être  l’objectif premier du Club de race.

Avec une situation financière saine voire florissante, les adhérents devront en percevoir le fruit (baisse de l’adhésion, baisse des tarifs, baisse très significative de la ponction sur les manifestations…)

Il est dommage que cette approche réaliste soit entachée de phrases « vengeresses » dont j’ai pris la liberté pour montrer ma désapprobation d’en masquer les noms

        
-
         
Nos orientations à propos des expositions.


«La convivialité devra être le maître mot de l’organisation de nos expositions. Une exposition SCBA se doit être une fête à la fois pour l’éleveur chevronné et pour le particulier qui participe à sa première manifestation. Ceci commence par un accueil chaleureux lors de l’arrivée sur le site puis passe par une qualité des repas proposés équivalents à ceux des officiels, par des commentaires de juges accessibles à tous, par des récompenses (coupes, lots, tombola), dignes du premier club de race. Le tout doit permettre à chacun de passer une journée inoubliable.
Nous souhaitons la création d’une régionale d’élevage consacrée aux jeunes conducteurs jugée par les juges du championnat en juillet avec qualificatif reconnu par le championnat, ainsi que deux classes d’âges à la nationale d’élevage. Notre avenir passe par leurs épanouissements au sein de notre association.
Les tarifs, particulièrement pour les babys doivent être revus à la baisse. Il faut organiser les Korüng  au sein de club d’utilisation afin de conserver le contexte d’entraînement de nos chiens. Réduire le nombre de régionales en mettant en avant  celles qui réunissent toutes les conditions d’organisation et de convivialité souhaitées.
augmenter le nombre de jugements pour les juges du championnat afin de ne pas avoir à courir aux quatre coins de la France pour exposer son chien et mettre tous les délégués sur un même pied d’égalité. Il faut organiser dans la mesure du possible nos expositions dans des lieux appropriés proches du public. Ce sera le meilleur moyen pour populariser le Berger allemand auprès du plus grand nombre.»


1)      
Je ne crois pas aux miracles avec un tel programme. La vérité est peut être ailleurs.
            - A quoi bon faire de l’exposition un espace de convivialité, si l’épreuve elle-même n’est qu’une compétition au point d’utiliser des méthodes et des artifices connus mais non contrôlés et encore moins sanctionnés. Etre le meilleur à tout prix est devenu le maître mot.

                    -          Sur les juges, je renvoi à l’article le bénévolat est bien souvent exigeant

      2)       mea-culpa, j’avoue ne pas tout comprendre en particulier cette histoire de qualificatif dans la régionale d’ élevage jeune. Pour moi le chien mérite le qualificatif pour ce qu’il est  par rapport au standard et à la politique d’élevage du moment et non  par le bout de laisse.

      3)       S’il n’y avait que le tarif de l’engagement. Il faut lui ajouter l’adhésion au club de race pour les inscriptions en régionale d’élevage (de plus en plus de baby-show sont associées aux régionales d’élevage,  la RE commence avec la classe 9 12 mois) + radio à partir de la classe jeune+ADN+frais d’exposition) pour un classement à la hauteur du bout de laisse, on n’est pas prêt de trouver des particuliers qui accepteront les mêmes conditions que celles que l’on réclame aux éleveurs. A condition que ses ambitions se limitent à la classe ouverte sinon …
a moins que, la cour des grands, (régionale d’élevage ) ne soit réservée qu’aux « pro »

      4)       Eviter les longs déplacements, oui. Y compris pour la nationale d’élevage une année, dans l’est, l’autre année dans le midi à quand un point central ?


Il y a tant à dire et surtout à faire pour rendre « populaire » nos expositions  que les propos que je viens d’évoquer sont loin d’être exhaustifs, mais pour y arriver encore faut il se poser les bonnes questions.


      - Nos propositions pour l’accueil et la fidélisation de nos nouveaux adhérents


« La baisse de nos membres accentuée par une gestion déplorable est fortement préjudiciable à la pérénité de notre association et de notre race. Sur 11400 naissances par an, nous enregistrons seulement 1000 nouvelles adhésions au club de race avec un départ de 1000 adhérents par an. Pourquoi ces personnes nous quittent aussi vite après avoir adhérer au club ? Toutes les propositions de notre programme ont pour objectif de fidéliser et de satisfaire au maximum nos adhérents dans le temps. Il faut effectuer un audit auprès de nos membres pour définir les besoins et prendre les mesures qui permettront de maintenir le nombre et même de le développer. La sollicitation des hommes assistant de TAU et de Korüng pour la mise en place d’entraînements réguliers dans toutes les régions serait un juste retour de services pour les membres ? »


Une démarche que j'apprécie :
 se poser le "pourquoi" des constats

         1)Un audit, il y a plus d’idées dans plusieurs têtes que dans une seule. En plus c’est aux adhérents que l’on fait appel.

        2) Il faut oser  plus, notamment l’accès « régional » à plusieurs disciplines. Un juge  par région…sujet déjà évoqué un peu plus haut

 

      - Délégués et animateurs,


«Concernant nos manifestations, il est nécessaire d’aider davantage nos délégués qui sont avant tout des bénévoles, nous devons nous orienter sur une certaine indépendance financière des délégations en commençant par les régions les plus dynamiques.
Il faut réduire la redevance de 40% versée par les délégués. Le juge serait indemnisé suivant le taux de la SCC par cette caisse tenue au siège.
Les délégués rembourseraient un tarif forfaitaire pour frais de juge identique quel que soit le juge et les kms, de ce fait, ils se retrouveraient égaux devant ces frais, cela permettra d’inviter des juges même très éloignés du lieu de la manifestation, donc plus de diversité et d’intérêt dans les jugements pour les exposants. Une aide substantiel doit être fourni pour les DOM/TOM afin de maintenir et développer le niveau du cheptel dans ces délégations.»


Difficile de trouver des arguments à l’encontre de cette mesure équitable, juste quelques remarques.
   1) Le taux d’indemnisation des juges serait celui de la SCC, pourquoi ne pas utiliser celui des impôts ? serait –il le même ?
   2) certainement plus d’intérêt que de diversité, car les organisateurs prendront les juges qui amènent des participants. Ils auront raison.


- 
Nos orientations dans l’utilisation


« L’utilisation en terme de haute compétition est l’affaire de spécialistes. Conscient qu’il existe deux « formats » de chiens par la force des choses puisque le format actuel du BA ne convient plus à la haute compétition, il est nécessaire de s’orienter pour celle-ci comme cela se pratique depuis fort longtemps en Allemagne vers des lignées spécifiques. Toutefois les responsables de l’élevage devront être vigilants afin de conserver au berger allemand de haute compétition les caractéristiques et la ressemblance à la race. L’exemple d’autres races où l’on côtoie d’énormes disparités peut nous rendre prudent. Le BA doit rester pour le public un seul et unique chien.
La mise en valeur de nos bergers allemands de travail passe la présentation de leurs capacités et aptitudes lors de la nationale d’élevage, lieu de rassemblement de tous les éleveurs. En termes de communication et de diffusion, créer des rubriques sur les résultats des différents concours dans les disciplines de l’utilisation.
Le maintien d’une Nationale de travail et le souhait de pouvoir un jour réunir les deux Nationales dans un même lieu.
Compte tenu de cette orientation, les juges devront pour les confirmations et les jugements tenir compte du niveau des titres de travail de ces sujets.
Dans les régions où seul la discipline RING existe, il faut s’intégrer dans les clubs afin d’expliquer et de faire admettre nos besoins spécifiques.
L’idée d’une journée utilisation est à approfondir malgré les difficultés matérielles que cela pose.
Enfin il faut aider l’Amicale des passionnés de Berger Allemand de Travail à se développer, ce qui lui permettra de peser sur l’évolution de certaines disciplines dans lesquelles le BA n’est plus représenté. L’évolution de ces disciplines est trop défavorable au BA . Un partenariat serait même souhaitable pour l’organisation de manifestations importantes au service du Berger Allemand..»


  1) 
La politique d’élevage mise en place l’a un peu voire beaucoup aidé cette « force des choses »

        2)bien sur, les Allemands ont vite compris qu’il fallait du temps pour modifier le caractère d’un sujet voir article Les chiffres de la vérité ??? .

        3)Egalement de leur conformité au standard.

       4) Je préfère « utilité » à travail, non pas que le terme soit inexact mais il fait penser aux « disciplines avec mordant » alors que le berger allemand est utilisable en recherche (pistage, décombres, produits illicites…), en agility, en chien guide d’aveugle, en chien visiteur et même en chien de compagnie…

 

       - Nos orientations pour l’élevage français.


«ll faut être conscient qu’une politique d’élevage ne peut être menée que par une commission d’élevage forte et déterminée. Elle devra être composée en majorité d’éleveurs compétents et disponibles.
il sera nécessaire tout comme pour la situation générale de l’association d’établir un audit de notre élevage.
Nous devrons tirer les enseignements des réformes et décisions prises ces 10 dernières années et analyser leurs conséquences et répercussions sur l’ensemble de notre élevage.
Une politique d’élevage ne peut être appliquée et mise en place que par un collège de juges qualifiés. Il faut que ceux-ci soit mieux formés et informés.
La nomination de nouveau juge doit se faire dans le cadre strict du règlement des juges.
Les candidats doivent être choisis sur leurs qualités cynophile et non sur leur carnet de relations.
L’ensemble du collège doit participer aux réunions d’informations et de concertations organisées par la commission des juges.
Ceux qui ne participent pas à ces réunions ne peuvent prétendre faire partie du jury de la Nationale. Le non-respect des consignes des commissions d’élevage et de juge doit être suivi d’un rappel à l’ordre de son auteur.
Les juges sont au service de la race et non l’inverse.
Notre élevage souffre trop de l’utilisation de chien simplement apte.
Beaucoup de nos chiens de tête ne sont pas utilisées contrairement à l’Allemagne.
Nous devons remonter le niveau moyen de notre élevage.
Un nombre important de chiots sont produits en France en dehors d’un minimum de sélection. Géniteur simplement apte, parfois sans radio des hanches.
Il faut inciter au maximum les éleveurs à utiliser nos sujets recommandés.
En élargissant notre base nous atteindrons plus facilement les sommets.

La Nationale d’élevage est la vitrine de notre cheptel.
Les jugements doivent s’effectuer avec un maximum d’informations et de collégialité. Ils doivent respecter à cette occasion les consignes et orientations de la commission d’élevage. Les juges doivent valoriser leur chien de tête en donnant au public des commentaires élogieux mais justes.
Ne plus entendre des commentaires du genre « ce chien est Auslèse mais il présente tel défaut » Ou bien des excès du genre « notre cheptel n’a rien à envier aux allemand ».
Il faut être juste, réaliste ne pas tromper nos éleveurs en faisant de l’autosatisfaction mais également ne pas se dévaluer quand cela est nécessaire et justifié.
Redonner aux groupes de reproduction toute l’importance qu’ils doivent avoir.
C’est l’outil de travail le plus intéressant pour les éleveurs. Avec des commentaires dans la revue justes et honnêtes.
Une pause doit être faite dans les réformes concernant l’élevage.
Il faut se poser les vraies questions avec le maximum d’éléments de réflexion.
Sommes –nous trop élitiste au détriment de la sélection de masse ? Radio des coudes, titres de travail pour les femelles envisagées ?
Il est essentiel de ne pas décourager les nouveaux venus par une accumulation de difficultés mais surtout de contraintes financières supplémentaires.
Les orientations de la commission d’élevage à travers la revue doivent permettre au plus grand nombre  d’améliorer la qualité des accouplements.

Pour résumer, il faut inciter la grande masse de nos éleveurs à un minimum de sélection afin de produire des BA de qualité pour le grand public, mais aussi pour les utilisateurs et exposants. En portant l’accent sur des critères comme les hanches, le type, la puissance et la pigmentation et bien entendu la sociabilité.
Concernant l’élite de notre élevage, il faut conserver les critères actuels pour les Auslèses. Revaloriser les qualificatifs. Très Bon, Excellent mais également AUSLESE.
Et enfin se pencher rapidement sur la reconnaissance des BA à poils longs..»


Quel programme ! Est-il nécessaire de faire un audit ?
             1) et surtout humaines voir article
le bénévolat est bien souvent exigeant
            2) certains d’entre eux seraient ils victimes du cumul des mandats ? Contrairement à nos députés ce sont des « bénévoles »  mais attention quelques uns pourraient se retrouver sur le banc de touche. Et, si le juge est un membre du comité, il s’auto punira ???

3) Heureusement car au dernier championnat, gare à la diversité génétique : VA1 Rico/Baru, Va2 fils de VA1, VA3 Baru par la mère, VA4 Esko, VA5 fils du VA1, VA6 Esko, VA7 Esko…


Conclusion :

12 fois berger allemand ou son abréviation BA

Points forts:
          1)  Les audits :
                  - Financier. Priorité absolue de rechercher des ressources externes sinon rien ne changera ou plutôt si, le déclin s’accentuera.
          2)  Le programme en lui-même  précis, direct, les réponses apportées prouvent que l’on s’est posé des questions et que l’on a tenté d’y répondre (bien ou mal ?, c’est l’affaire de chacun).
           3) Le Berger Allemand à poils longs, espérant que l’absence de précisions sur le quoi, le comment, le quand, ne préfigure pas  une « proposition électoraliste »


Points faibles :
           1)  Absence de réflexion sur la santé du berger allemand.
           2) Le Programme traitant des expositions
           3)  La parité : aucune candidate

  
Mes conclusions sur l’ensemble des programmes .


Aucun n’est parfait, des bonnes choses dans presque tous.

Mon souhait :


Que les prétendants, plébiscités par notre suffrage, associent à la fermeté et conviction de leurs décisions une clairvoyance et une humilité pour accepter certaines propositions différentes des leurs.
ça n’est pas parce que l’on n’y a pas pensé qu’elles ne sont pas bonnes pour notre berger Allemand.

Quels que soient les élus, ils s’intégreront à une équipe déjà en place, il conviendra qu’ensemble avec sérénité et abnégation, ils oeuvrent pour l’intérêt commun « le berger allemand » pour faire du Club de race celui de tous les bergers allemands pour tous leurs propriétaires

 

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Lundi 29 septembre 2008

Le BA idéal  doit correspondre à l’utilisation que veut en faire son propriétaire.

 

A leur naissance les chiots ne sont pas finis, il nous appartient de construire  leur cerveau..

En développant  leurs connections neuroniques par de nombreux stimulis : bruits, jeu, objets insolites, présence ,découverte d'un environnement riche et varié...

Seule, une construction, très dense, des connections nerveuses (synapses), leur permettra de faire face aux situations inconnues et saugrenues qu’ils seront amenés à rencontrer dans leur monde « adulte ».

2 mois c’est très court dans la vie du chiot mais ces 2 mois doivent être intense et complémentaires de la mère. ils conditionneront le berger allemand devenu grand.

Sans oublier qu’une portée est très rarement homogène en caractère, il est nécessaire de s’adapter individuellement aux chiots

C’est ce que, modestement, j’essaie d’obtenir. J’éprouve un grand plaisir à les voir  faire la « fête » à des inconnus sans crainte, ni recul, ou à  découvrir un objet insolite avec la curiosité de le renifler

j’ai l’impression d’avoir un peu participé, comme beaucoup d’autres,  à ce qui à toujours fait le succès du berger allemand, sa capacité à s’adapter aux situations nouvelles et à y faire face.

Au propriétaire d’assumer la suite, avec mon aide le cas échéant.

L’élevage, la passion d’un métier

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Vendredi 25 juillet 2008

20 % à 25 %,  c’est approximativement le nombre de poils mi-longs ou longs mis au monde dans une portée de chiens LOF  autorisés à reproduire.

Cette moyenne représente 1 chiot sur 5 et devrait augmenter compte tenu :

 

1)      de la tolérance admise dans les jugements. Bon nombre de chiens et de chiennes de tête, futurs reproducteurs, sont éloignés du standard.

« Le pelage correct du Berger Allemand est un poil double avec sous-poil. Le poil de couverture doit être aussi dense que possible, droit, rude et bien couché. Le poil est court sur la tête y compris la face interne du pavillon des oreilles, sur la face antérieure des membres, sur les pieds et sur les doigts ; il est un peu plus long et plus fourni sur le cou. A la face postérieure des membres il s'allonge jusqu'au niveau du carpe ou du jarret, en formant des culottes d'ampleur modérée derrière les cuisses. ».


l’ambiguïté de cette définition
, en partie liée à l’absence d’une longueur de poil maxi (comme la hauteur au garrot), et une lecture  partielle  conduisent  à distinguer un poil court d’ un demi-long par l’absence : de culottes , de poils aux  oreilles, de queue en panache, de poils entre les doigts, nonobstant la condition importante « droit, rude et bien couché »

 

2)      de la demande de plus en plus pressante des particuliers. Autrefois, c’était un choix dans une portée, un chiot qui se détachait des autres. Désormais, bon nombre d’entre eux recherchent spécifiquement un poil long.

 

3)      Les inconvénients du poil long étaient exclusivement une prérogative des juges et des éleveurs. Internet change la donne en offrant  aux propriétaires de ces « hors standards » la possibilité de  vanter leur animal et d’en montrer les photos.

 

4)      Le changement d’utilisation du berger allemand. Il est courant d’admettre que 10 % de la production est utilisée au travail, cela correspond d’ailleurs à la proportion d’éleveurs qui font de la beauté (90%). La société a changé, on aime le beau et la facilité,.Quant on sait le travail réclamé pour « monter un chien » on comprend mieux l’élitisme lié à cette activité sportive. Sans aborder les problèmes d’absence de structures, d’éducateurs compétents, coût financier…

 

5)      Parce que nous avions affaire à de la génétique qualitative impliquant un gène récessif, la couleur blanche a pu être éliminée des portées, il en va tout autrement de la longueur de poil. En l’état actuel des connaissances, la longueur du poil et sa texture (dur ou lisse) s’exprimeraient à la base, par l’intervention de gênes majeurs, modulés par des mini gènes additifs ou non (polygénie) expliquant la variation continue spécifique à la génétique quantitative (plus ou moins long, plus ou moins dur ou lisse).

 

6)      La non confirmation n’est pas une interdiction de reproduction : Les chiots n’auront pas de certificat de naissance. Quant on sait le faible nombre de ba poil court confirmés ou présentés à cette épreuve  rapporté au nombre de naissances, on s’aperçoit que pour la majorité des propriétaires de bergers allemands ce n’est ni en frein ni une priorité. Cette absence de LOF pénalise surtout les éleveurs et l’élevage en général en les privant de qualités exceptionnelles présentées par certains sujets.


Ce qui gène la majorité de ces propriétaires c’est l’attitude de rejet et le regard que portent les professionnels (club de race, éleveurs et autres) sur leur compagnon hors standard.
Notamment  l’absence de jugement lors d’expositions représente à leurs yeux une indifférence proche du mépris.


Je préfère un poil hors standard qu’un BA fabriqué et si il y avait à revoir quelque chose  ce n’est pas sur le contenu (les participants) mais sur la forme (abandonner l’esprit compétition et retrouver l’esprit élevage d’ailleurs il n’y a jamais d’ex æquo, pourquoi ?). ëtre 1er à tout prix   est de plus en plus  préjudiciable à l’élevage (dopage, produits miracles…), pas surprenant que nous n’ayons pas les résultats attendus d’un accouplement prometteur…

 

Ce constat, loin d’être exhaustif, se veut d’alerter le club de race, qu’en ignorant ce « berger allemand », il prend le risque d’ être responsable de 10 % de la Race dans quelques années. 90% leur échappant progressivement, car ce garant du berger allemand ne se sera pas adapté aux changements de la société et particulièrement aux souhaits des propriétaires.

C’est la porte ouverte aux importations étrangères, aux reproductions non LOF…

Bref à tout ce qui permettra de satisfaire la demande de la clientèle, car la passion à un coût que seule la vente permet de minimiser.


Des clubs spécifiques poils longs naissent un peu partout, ils organisent des manifestations, des disciplines sportives, des confirmations (non reconnues officiellement), leur Tan, sans mordant, s’assure des qualités naturelles du berger allemand : 
« pondéré, bien équilibré, sûr de lui, absolument naturel, parfaitement inoffensif (sauf quand il est excité), vigilant et docile. Il doit faire preuve de courage, avoir un caractère bien trempé et posséder l'instinct du combat…»

 

Le choix aujourd’hui n’est plus son intégration, mais le comment ?

 

Je ne prétends pas avoir raison, seul l’avenir nous le dira, mais qu’est devenu le berger allemand d’autrefois, n’est-ce pas nous qui, modifiant progressivement sa morphologie,  avons donné le goût du beau ???

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Lundi 7 juillet 2008

Etonnants chiffres, remettraient-ils en causent certaines idées reçues ?
 

Quelques chiffres d'héritabilité pour le BA: en dessous de 0.2=héritabilité faible. de 0.2 à 0.4=héritabilité moyenne. Plus de 0.4=héritabilité forte.
1) sociabilité : 0.17 = faible
2) stabilité caractérielle :
     a) mentale : 0.25 = moyenne
     b) nerveuse: 0.18= faible
3) force de caractère :
    a) courage : 0.05 à 0.13 = faible
    b) tempérament : 0.51 = fort
    c) ardeur : 0.17 = faible
    d) détermination dans la défense : 0.10 = faible
4) aptitude à la défense outre les traits traités ci-dessus :
     a) autodéfense et défense du maître : 0.04 à 0.16 = faible
     b) aptitude au combat : 0.16 à 0.21 = faible ou moyenne
     c) agressivité lors d'attaque : 0.09 = faible
     d) détermination dans la défense : 0.10 = faible
...
Ramenée à un pourcentage, une héritabilité de 0.2=20% héritabilité et 80 % environnement ,0.4=40% héritabilité et 60% environnement...

Ces chiffres doivent nous amener à nous interroger sur les "accouplements miracles" pour redonner du caractère à une lignée...et l'importance de l'environnement (mère, éleveur,propriétaire...).

Pourtant, c'est possible : les éleveurs de "travail", mais c'est le fruit d'années de sélection.
Les 51 % d'héritabilité de comportement (réponse aux stimulis extérieurs) peuvent expliquer la polyvalence  et peut être la relative facilité à fabriquer un chien.

Ces données proviennent de différentes études :
1)
pour la socialisation et le courage, à l'autodéfense et à la défense du maître, aptitude au combat : étude de Reuterwall et Ryman sur des demis-frères et des demi-soeurs.
2) pour la stabilité mentale  : étude de Wilson et Sungren.
3) pour le tempérament : étude de Mackensie.
4) pour la stabilité nerveuse, la détermination à la défense, l'agressivité lors d'attaque, la détermination à la défense : étude de Ruefenacht

Mise en garde : ces données sont valables tant qu'une nouvelle étude ne viendra pas  les contredire.

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Mercredi 4 juin 2008

Chargé de promouvoir la qualité de l’élevage, il ne voit que le chien et uniquement le chien. Il affronte les reproches des bouts de laisse, des copains, des éleveurs, prohibe les techniques utilisées pour masquer certaines imperfections.

Sa  seule ambition, classer chiennes et chiens  à leur place. Par leurs qualités naturelles et non fabriquées.

Seule, à morphologie égale, la préparation doit l’emporter. Car préparer n’est que métier et  transmissible est la construction.

Finies, les statiques avantageuses, le naturel est de règle

Son grand pouvoir, l’oblige à être modeste dans son exercice car on pardonne l’erreur,  jamais la compromission.

Ce métier, car s’en est un, réclame de hautes qualités humaines : tolérance, indulgence, fermeté, charisme, abnégation, conviction, intégrité, passion, maîtrise, transparence...

Solide, face aux sifflets et aux menaces des déçus. Seul, abandonné de ceux qui n’ont plus d’intérêt


Oui ! Dur bénévolat que le sien.

Si vous rencontrez un tel juge, signalez-le, c’est un bon...

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Vendredi 16 mai 2008

A l’instar de cette dame qui, à l’exposition de THIVARS, une spéciale bergers allemands, a eu le courage et la volonté de présenter sa « poil long » parmi les conformes au standard.

La voyant dernière, de la première minute à la fin du jugement, je me suis laissé à penser: « et s’ils avaient été plusieurs et si, compte tenu du faible effectif désormais monnaie courante, ils avaient été aussi nombreux voir plus  que les poils raz ».


Comment aurait réagi le juge ? Aurait t’il effectué le classement que l’on est en droit d’espérer lorsque l’ on paie notre engagement  comme les autres ? Ou aurait t'il joué l’indifférence comme ce fut le cas lors de cette exposition.

Certains pensent que c’est faire payer cher, un simple hasard de méiose qu’aucun éleveur même les plus grands n’arrivent à maîtriser.

entre-nous ne pensez-vous pas que parmi eux, certains  ont des qualités supérieures à bien des poils raz.

Alors ! Cessons toute hypocrisie à l'encontre de ceux que la nature persiste à faire naître, ils ne demandent pas de privilèges, mais simplement qu ’on leur donne une place et qu’on leur reconnaisse  le droit de pérenniser leur sang.


Parfois pour faire changer les choses, il faut presque rien, simplement oser...



Suite de l'article

Je l’ai vue ,droite dans ses bottes, fière comme Artaban, faisant fi  « des railleurs du week-end ».

Son attitude mérite autre chose qu’une banale réponse de standard.


Je lui dédie cet extrait de chanson d’obispo « ROSA »


T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
T'as fait qu'ouvrir la voie
T'as eu ce courage-là... Rosa

Pour ceux qui dans l'histoire
N'ont pas retenu ton nom... non
Tu es la première Noire
A avoir osé dire non

Parce qu'assise dans un bus
Un blanc voulait ta place
Avec la peur en plus
De le regarder en face

Si tu voyais Rosa
Les routes que tu as faites
Parce qu'un jour tu
osas
Simplement tenir tête

 

Je ne t’ai pas connu Rosa mais tu avais le caractère trempé de cette dame de thivars

Telle Rosa, elle nous montre la voie, à nous de la suivre ou de rester au bord de la route.
Seul, on subit, Deux, on se sent plus fort, Trois, on constitue une force... 


Il suffit simplement d’oser

 

 

Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Lundi 26 novembre 2007
Je n'ai pas écrit l' article reproduit ci-dessous, cependant je crois qu'il apporte un éclairage interessant à celui sur les chiens dangereux : 

« Du loup au chien, domestique puis familier, de nos jours.

MACDONALD avance l’hypothèse selon laquelle certains loups, présentant plus de caractères néoténiques que les autres auraient pu s’approcher de l’Homme et être approchés par lui. Ce rapprochement, pour des causes probablement utilitaires, l’Homme étant, à cette époque, comme le loup, chasseur, et cette association avec certains loups aurait permis la traque et la capture de plus gros gibiers.
De nombreux éthologistes et biologistes situent ce rapprochement vers la fin du dernier âge glaciaire,
- 20.000 ans. Ce n’est pas la seule hypothèse, R. COPPINGER avance celle d’une espèce apparentée au loup, au chacal et au coyote ; à ce jour aucune des différentes hypothèses concernant les origines du chien n’est démontrée.
Mais les découvertes archéologiques attestant de la présence de chiens au sein de groupes humains s’appuient sur d’indiscutables preuves :
- En Israël, sur le site d’EÏN MALLAHA, on a retrouvé le squelette d’une femme âgée couchée près d’un chiot, la main posée sur le corps de l’animal. Datation : environ 12.000 ans avant JC.
- En Iraq, à PELAGAURA, on a découvert une caverne contenant les traces d’un campement humain ainsi que les restes d’un chien. Date : environ 12.000 avant JC.
- En Allemagne, à OBERKASSEL, près de Bonn en Rhénanie, dans une grotte, il s’agit d’une double sépulture contenant le corps d’un homme assez âgé, celui d’une jeune femme et les restes d’un canidé. Date : environ 12.000 avant JC.
- En Allemagne également, en THURINGE, la “kniegrotte” (“grotte du genou”), renfermait les restes conjoints d’hommes et de chiens. Date : environ 11.000 avant JC.
- En TCHECOSLOVAQUIE, l’étude des sédiments d’une grotte révéla la présence d’un chien domestique. Date : environ 10.000 avant JC.
- Aux Etats-Unis, dans l’IDAHO, les hommes occupaient la grotte du Jaguar, les chiens aussi.
Date : environ 8.300 avant JC.
- En SCANDINAVIE (Skateholm), plusieurs cimetières communs, Hommes/Chiens ont été mis à jour, datant de - 6.000 à - 5.700 avant JC. On relève l’existence de tombes contenant des restes humains proches d’autres tombes contenant des restes de chien, également des sépultures communes, dont celle d’une femme enterrée avec un chien posé en travers de ses genoux.

En fait, entre - 12.000 et - 6.500 avant JC, on a découvert des traces de campements humains, de sépultures humaines avec les restes de dépouilles de chiens, des peintures rupestres associant l’homme et le canidé et ce presque partout dans le monde / dans le Yorkshire, en Angleterre, en Allemagne, au Danemark; en Anatolie (Turquie), en Russie, en Australie, en Chine.... On a même retrouvé en Iran des petites sculptures de chiens à queue bouclée dont on estime la réalisation à environ 6.500 ans avant JC. Dans ces pratiques funéraires, rien ne permet de trancher entre la cohabitation/association Homme/Chien et le sacrifice du chien pour accompagner le mort.

C’est dans cette période de - 12.000 à - 6.500 avant JC que le chien semble être devenu une espèce à part entière, c’est le Canis familiaris décrit par Linné .

En ne négligeant aucune des hypothèses concernant les origines du chien, on constate une évolution de son statut d’animal utilitaire (chasse, probablement aussi alerte annonçant l’approche ou la menace d’un grand prédateur) vers celui d’animal domestique chargé d’accomplir des tâches au service de l’homme, rôle qu’il tient encore, garde, chiens guides, de recherches, de berger.
Resté animal domestique (de dom, domus, la maison, avec extension aux différentes constructions appartenant à la même famille humaine), le chien familier s’est trouvé admis au sein de la famille, la grande majorité des propriétaires de chien considérant que le chien fait partie de leur famille. D’où différents rôles : participant aux relations affectives, confident des enfants - et pas seulement d’eux - présence rassurante, sécurisante, symbole social - chiens d’élevage connus pour leur prix de vente élevé - ou chiens dont l’aspect et la réputation (généralement sans fondement scientifique) démontrent la puissance, le pouvoir de leur propriétaire. C’est aussi, souvent, pour les personnes âgées, le dernier lien social tant qu’elles sont autonomes.


Les contraintes imposées au chien familier.

L’hypothèse de MACDONALD est crédible, et c’est une des explications avancées concernant l’origine du chien. Hubert MONTAGNER dirigeant un groupe de recherches sur “les fondements théoriques de la relation Homme/Animal”, avance l’observation suivante : “l’explication de MACDONALD ne tient compte que du point de vue des humains qui auraient adopté de façon sélective les loups présentant des caractères néoténiques. Si on se place “du point de vue” de l’animal, celui-ci est soumis à une triple contrainte : une contrainte génétique, constituée de multiples fondements spécifiques, sur le plan des systèmes perceptifs, moteurs, comportementaux, interactifs, sociaux (au sens éthologique) et cognitifs : la représentation qu’il a de l’Homme et la pression modelante qu’il subit de sa part. Ces deux dernières vont façonner chacun des systèmes en activant, désactivant ou inhibant l’un et l’autre.

L’homme va créer des champs sensoriels et interactifs qui vont éteindre certains comportements, en renforcer ou réorienter d’autres, ou les inscrire dans de nouvelles significations et en modifier le sens, ou encore en faire émerger qui étaient enfouis ou inhibés, en faisant apparaître d’imprévisibles.
Les déceptions, les peurs, les satisfactions et les déplaisirs de l’Homme vont modifier, remodeler ou éteindre une partie plus ou moins importante des comportements antisociaux de l’animal, alors que ses attentes, ses satisfactions et ses phantasmes vont sublimer des comportements qu’il perçoit comme socialement positifs.
La phénotype comportementale des animaux associés aux humains apparaît ainsi comme le résultat de la triple contrainte de leur génétique, de la perception qu’ils ont de l’Homme, et de la pression modelante qu’il subit de celui-ci et qui contribue fortement à la pression de sélection sur l’espèce et ses différentes formes” - fin de citation -.


Pour exemple, le comportement alimentaire, passant chez le Chien par la prédation, est sévèrement contrôlé par l’Homme. De même pour le comportement sexuel qui ne s’exprime (quand il s’exprime !) qu’avec l’accord de l’Homme. Ajoutons à cela les situations de double contrainte, fonction des attentes du propriétaire du chien, comme le fait d’être dissuasif mais avec l’interdiction de menacer....


Ajoutons également les effets de l’anthropomorphisme et de l’anthropocentrisme qui font que ces chiens sont souvent perturbés par le fait de vivre des situations auxquelles ils ne peuvent trouver de réponse adaptée.... Souvent, d’ailleurs, il n’y en a pas, situation particulièrement anxiogène pour un animal, auquel rien ne peut être “expliqué” en l’absence d’un langage commun.


Autres exemples, la sanction pour un évènement passé depuis plusieurs heures, la confusion entre comportement de soumission et expression d’une culpabilité que le chien nous paraît bien incapable d’éprouver.
Le chien familier est d’abord un animal captif, ce qui est généralement “oublié” par ceux qui s’y intéressent. Cette situation de captif étant compliquée par le statut, qu’on lui accorde, de “membre de la famille”.
Le Sénat Romain attribuait la distinction de “bon maître” aux citoyens Romains traitant bien leurs esclaves, et nous nous souvenons d’une revue qui paraissait il y a quelques années, titrée “les cahiers du bon maître” !


Confusions entre les notions “d’obéissance, de hiérarchie, d’action en situation d’autorité, de soumission”.

A - L’obéissance est décrite comme le fait de “se soumettre à ce qui est commandé”. En sociologie c’est le “changement d’une croyance ou d’un comportement en réponse à la pression émanant d’une figure d’autorité”. Le psychosociologue américain S. Milgram a mis en évidence l’importance de “la soumission à l’autorité”. Ses expérimentations ont démontré que des individus, sous la pression reconnue comme légitime (ou imposée par la violence) d’une autorité, peuvent être amenés à commettre eux-mêmes des actes violents allant jusqu’à donner la mort, et se disculper en invoquant la nécessité d’obéir devant laquelle ils se trouvent.

Et précisément, la violence, la mutilation, et même la mise à mort, du chien sont socialement tolérées, sous la seule réserve de respecter les formes socialement admises. Tuer un chien est répréhensible, mais placer un vétérinaire devant l’obligation de le faire, en évoquant le danger, réel ou imaginaire, qu’il pourrait représenter, est licite.
De même l’obligation d’obéissance, en quelque sorte gratuite, exigée d’un chien pour le simple amusement de son propriétaire est considérée avec la plus grande indulgence, voire une certaine admiration, ce qui est bien ce que recherche le “maître”.

Dans cette relation en situation d’autorité, certaines motivations de l’Homme, au moins pour une part, ne sont pas toujours conscientes.
Le dressage du chien pourrait n’être conduit qu’en utilisant des renforcements positifs, mais dans les milieux où il se pratique, comme chez le propriétaire de l’animal, c’est la sanction, à tout le moins la menace, qui est, le plus souvent, mise en pratique.
En voici un exemple, très récent, tiré d’un magazine consacré au chien, ou plutôt à ses “utilisateurs” :
- “punition sans cruauté : de nombreuses personnes sont condamnées chaque année pour mauvais traitements et/ou actes de cruauté envers un animal. Vous ne risquez rien si les punitions que vous infligez à votre chien sont mesurées, brèves et espacées dans le temps.... “ plus loin “le meilleur endroit où taper son chien (sic) est son museau : c’est de loin l’endroit le plus sensible, et donc le plus efficace .........”


B - Hiérarchie : Selon Jacques GOLDBERG, éthologiste, directeur du laboratoire de sociologie animale et professeur d’anthropologie, “Les rapports de dominance et de hiérarchie, contribuent, pour l’essentiel, à la constitution de l’organisation et des structures des sociétés “
Chez les canidés, la hiérarchie est une composante sociale importante, elle contribue à la stabilité du groupe et à sa survie. Chez le loup, ancêtre du chien, les déplacements et les activités de la meute sont contrôlés par un individu ALPHA dont l’influence inhibitrice réduit de manière importante les combats au sein du groupe. ALPHA a, le premier, accès à la nourriture, généralement le produit d’une chasse en groupe, il contrôle l’espace et il en dispose par priorité. Il s’agit là d’une notion capitale, très souvent mal interprétée. La soumission par abandon de l’espace résulte aussi bien de la peur ressentie par l’animal que de l’effet de l’autorité de l’homme, sans que cela implique l’existence d’une relation hiérarchique.


C - Autorité : Définie comme le “pouvoir de décider ou de commander, d’imposer sa volonté à autrui”, cette notion ne s’applique qu’aux sociétés humaines, on ne saurait dire d’un animal qu’il agit en situation d’autorité.
Certaines personnes possèdent un ensemble de caractéristiques contribuant à imposer un ascendant aux autres. L’origine de cet ascendant se trouve souvent dans l’éducation, dans la construction de la personnalité. Plus généralement l’autorité est confortée par un système dont les symboles sont choisis pour signifier le “rang”, le pouvoir; c’est le cas de systèmes nettement hiérarchisés comme l’armée, une société commerciale, le système judiciaire au sein duquel on constate que l’organisation de l’espace, signifiante en elle-même, inclut l’attribution de postes d’autant plus surélevés que le rang hiérarchique est lui-même élevé; ainsi de l’organisation d’une salle de tribunal.
Il est surprenant de constater que cette notion d’organisation spatiale incluant la dimension de hauteur est utilisée dans les milieux du dressage (le chien ne doit pas être placé “plus haut” que vous, car il vous domine !) et nous avons même eu la surprise de l’entendre énoncée par un vétérinaire lors d’une consultation filmée en école vétérinaire : “le chien “dominant” monte sur quelque chose (sic) pour dominer”. Quid, dans ce cas, des chiens vivant dans la savane ?

Dans l’espèce humaine, à la différence de la plupart des espèces sociales, l’individu détenteur de l’autorité n’est pas nécessairement le plus inhibiteur en lui-même, et l’exercice du pouvoir n‘est possible que dans et par le système et ses artifices.


D - Soumission : L’obéissance, corollaire de l’action en situation d’autorité, est une expression de la soumission sans être, pour autant, la représentation d’une hiérarchie.
C’est la principale cause d’interprétation erronée d’un comportement de soumission chez le chien familier. Le chien produisant une réponse adaptée, de soumission ou de fuite, face à un être humain menaçant ou violent, ne reconnaît pas nécessairement celui-ci comme ALPHA. Et c’est cependant la croyance probablement la plus répandue, entretenue par des lectures sans fondement scientifique, des procédures empiriques en vigueur dans les milieux où se pratique le dressage du chien.

La peur :
Le besoin le plus élémentaire, commun à tous les êtres vivants est la sauvegarde de l’unité de l’organisme psychologique : la conservation de la vie. La peur est une émotion d’importance vitale, elle contribue grandement à nous maintenir en vie. Cosnier comme Ekman et Friesen précise la brièveté de l’émotion peur; la nécessité d’une réponse adaptative à la peur implique une réponse rapide. Cyrulnik démontre la valeur d’apprentissage de la peur.

Que la menace soit produite dans une relation hiérarchique (interaction intra-spécifique) ou pour obtenir l’obéissance (interaction inter-spécifique), c’est la peur qu’éprouve le chien qui lui fait adopter une attitude de soumission. Les postures, mimiques, vocalises étant les mêmes dans les deux cas, ce qui explique bien des interprétations erronées et des confusions quant à l’identification du déclencheur.
De plus, le propriétaire d’un chien, tout en accordant à celui-ci le statut de membre de la famille, n’envisage généralement pas un instant qu’il puisse ne pas être ALPHA pour son chien


E - De la hiérarchie :

Les activités d’un groupe de chiens libres sont organisées en fonction d’un système hiérarchique décrit par Scott, Whitney, Fox, Serpell, Hediger, Goldberg et al. comme suit :
- .... au sein d’un groupe, les mécanismes de dominances entre individus régissent la vie sociale et créent des hiérarchies ... (Goldberg)
- .... Chez le loup (Goldberg) la plupart du temps l’animal Alpha est un mâle.... l’Alpha conduit la meute, dirigeant surtout ses déplacements... C’est aussi l’Alpha qui sépare les combattants et réduit l’agressivité entre membres de la meute. Il est le premier à se nourrir..... L’importance d’Alpha est telle qu’en l’absence de chef les affrontements deviennent si nombreux que l’existence même de la meute se trouve alors en péril.

- Où le chien familier retrouve-t-il cela dans un groupe humain auquel il est incorporé ? De plus, pour lui, il y aurait alors plusieurs Alpha, de nombreux membres de la famille l’obligeant à se soumettre. Ce qui ne ressemble en rien à la hiérarchie chez le chien sauvage.
- Chez de nombreuses espèces le statut hiérarchique est communiqué aux congénères par la voie olfactive. ........ lorsqu’une rencontre agressive se produit, les mâles dominés manifestent une réaction de marquage intense. Les animaux apprennent ainsi à éviter les individus qui les dominent (après le combat surtout). La manifestation de telles odeurs permet donc de diminuer la probabilité de combats réels..... (in Goldberg citant G. Epple, 1974).
- Parfaitement conformes aux observations conduites par de nombreux éthologistes, ces données ne concernent que le chien libre, autonome. Elles ne s’appliquent que dans le domaine des interactions intra-spécifiques. Mais comment le chien familier pourrait-il identifier un “mâle dominant humain” par la voie olfactive ? d’autant que dans nos sociétés humaines le patriarcat appartient au passé ? comment le chien pourrait-il identifier à l’odeur un chien mâle Alpha qui serait alors une femme ?



F - Hiérarchie et territoire :

La défense du territoire est d’abord assurée par l’action d’Alpha, appuyé par le groupe si nécessaire. Comment le chien familier retrouverait-il cette structure ? cela sans qu’Alpha soit nécessairement un mâle ? avec un territoire fluctuant ? avec des intrusions fréquentes d’autres “mâles Alpha” ? parfois accompagnés de chiens éventuellement plus “Alpha” que leur “maître” ?

Le territoire, au sens éthologique, est constitué par une portion du biotope sur laquelle un individu ou un groupe peut se nourrir, s’abriter, être assez en sécurité pour se reproduire. Le chien familier, animal captif, dispose d’un “espace” (et non d’un territoire) espace qui lui est concédé par l’homme et qui peut fluctuer, dans ses dimensions comme dans sa localisation, selon la volonté de l’homme.

Autres exemples de la dépendance quasi totale du chien familier dans l’expression des comportements de base, vitaux :

Comportement exploratoire :
D’importance capitale pour le chien, l’activité de flairage est restreinte en fonction de ce qu’autorise le propriétaire du chien, qui va souvent interdire à son animal, en promenade, de flairer une trace d’urine, ou des excréments laissés par un autre chien et ceci en fonction de sa propre répugnance.
- L’identification par le flairage de la zone génito-anale est lui aussi réprimé par le propriétaire du chien, généralement pour des raisons de convenances sociales; or les travaux de FILIATRE, MILLOT, ECKERLIN ont démontré que le chien “identifie individuellement”, par le flairage de cette zone. Les paumes de mains et la plante des pieds fournissant au chien des informations relatives à l’état émotionnel du sujet flairé et là aussi le propriétaire du chien restreint, voire réprime cette activité.

Comportement alimentaire :
La nourriture du chien familier dépend aussi de l’homme et n’est pas le produit d’un comportement de prédation. De même en ce qui concerne le comportement sexuel. Quel “territoire” aurait-il donc à “défendre”?

Comportement veille sommeil :
Dans ce domaine aussi, c’est la volonté du propriétaire du chien qui va imposer son rythme aux activités et aux périodes de repos du chien familier.

- On peut ajouter les situations de contentions auxquelles le chien familier doit se soumettre, bien qu’imposées par d’autres individus du groupe que l’hypothétique Alpha.

- Considérant chaque comportement composant l’éthogramme du chien, associé à ses structures sociales, signifié par des postures, des mimiques, des vocalises, des marquages urinaires, des claquements de dents, tous signaux que l’homme est impuissant à reproduire, sur quels arguments pourrait-on appuyer la théorie de l’identification d’une structure hiérarchique canine dans un groupe humain?.
Quelles sont les communications scientifiques, les recherches, décrivant le comportement aberrant qui consisterait, pour le chien, à confondre l’espèce humaine et la sienne propre?

L’erreur majeure est bien d’interpréter les comportements du chien familier en se fondant sur les comportements de l’espèce - éthogramme - et en “oubliant” la situation de captif qui est celle du chien familier.

Ces hypothèses, et leurs justifications, ont été soumises à plusieurs groupes d’étudiants, dans le cadre d’une formation de comportementaliste. Deux groupes ont pu être observés:

- L’ un composé d’étudiants possédant ou non un chien mais ayant comme caractéristique commune d’ignorer tout, ou presque, des milieux de dressage, d’élevage du chien, des expositions et compétitions. Dans ce premier groupe, ces notions nouvelles d’absence de territoire et de hiérarchie entre la famille et le chien ont été accueillies sans difficultés et admises par le plus grand nombre.
- Le deuxième groupe étant constitué de personnes pratiquant l’élevage ou le dressage du chien, fréquentant régulièrement les expositions ou concours de chiens et possédant pratiquement toujours un chien. La plus grande partie de ces étudiants ont manifesté une relative opposition à ces nouvelles données justifiant cette opposition, ou simplement un certain scepticisme par le fait que “cela ne se disait pas ailleurs” ! marquant ainsi une dépendance du système des expositions de chiens et clubs divers mais aussi une certaine crainte d’adhérer à des propos pouvant être considérés comme “hérétiques” dans ces milieux assez rigides.

Une objection à été présentée : l’auteur considérant comme contradictoire cette théorie de l’inexistence d’un système hiérarchique inter-spécifique qui serait compris par le chien comme celui d’un groupe exclusivement canin et l’efficacité des conseils donnés aux consultants en ce qui concerne l’établissement d’une hiérarchie famille/chien. Cependant il n’y a pas contradiction puisque ces conseils, donnés par un comportementaliste recevant des consultants, aboutissent au contrôle de l’espace et à son utilisation par le propriétaire du chien. On se trouve de ce fait dans le cadre d’une situation duelle de dominance au profit de l’homme, ce qui n’autorise en rien à généraliser pour conclure à l’existence d’une hiérarchie inter-spécifique. (cf. le paragraphe 1 de ce texte: “confusions entre les notions “d’obéissance”, de “hiérarchie”, d’action en situation “d’autorité”, de “soumission”).

Reste à évaluer les réactions de propriétaires ou amateurs de chiens, influencés, non par l’appartenance à une structure (au sens philosophique) mais par des lectures d’ouvrages souvent assez fantaisistes ou de magazines dénués pour la plus grande part de fondements scientifiques mais riches en vocabulaire anthropomorphique évoquant, entre autres curiosités, des chiens considérés comme “dominants” alors qu’ils sont observés seuls, ou même des chiens “délinquants” (au sens du film “vol au-dessus d’un nid de coucous”, dans lequel le “perturbateur” se voit neutralisé par une action sur son cerveau lui-même, ce qui n’est pas sans lien avec certaines thérapeutiques actuelles !).

Et l’inévitable “chef de meute” dans cette littérature pèse d’un poids considérable car admettre qu’il ne peut y avoir un système hiérarchique perceptible au chien dans un milieu exclusivement humain équivaut à accepter de perdre ce statut flatteur, hypothèse difficilement envisageable par nombre de propriétaires de chien et surtout “d’utilisateurs” de celui-ci !.


publication autorisée par Michel CHANTON
  éthologiste»

Ferions-nous fausse route dans la  perception de nos chiens, dans les formes de dressage pratiquées dans certains CLUBS ?

La vallée des cattleyas
Elevage familial de bergers allemands
http://www.le-berger-allemand.eu
Par saphir - Publié dans : berger allemand - Communauté : berger allemand pure race
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Mardi 20 novembre 2007

Bonjour,

Oui à l'information, à la sensibilisation, à la formation des enfants, des parents, des propriétaires de chiens, des passants... Mais

A-t-on le droit de se taire ?,lorsque l'on met au pilori certaines races de chiens!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque rien n'est prévu à l'encontre de propriétaires dangereux!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque des combats de chien sont organisés en toute impunité!
A-t-on le droit de se taire?, lorsque rien est fait à l'encontre des commerces de chien!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque d'un meuble, on souhaite le transformer en outil alors qu'il est simplement un être vivant!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque d'autres clubs de race pas encore touchés ne disent rien!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque par inimitié, un voisin signalerait comme dangereux un chien docile!
A-t-on le droit de se taire ?, lorsque de nombreux chiens sont abandonnés sans motif sous l'impulsion de la peur!
J'ai choisi de parler. Je veux continuer à soutenir le regard de mes chiens, sans honte, sans la crainte que par une maladresse consciente ou inconsciente, ils ne deviennent des chiens passible d'euthanasie.
J'ai choisi de parler. Je ne veux pas être pris en otage et manipulé par un sentiment de peur injustifié et amplifié par certains médias. La peur rassemble et fait oublier d'autres peurs.
J'ai choisi de parler, car je ne veux pas avoir le regret ni le remord de savoir et de n'avoir rien dit.
Ne rien dire, ne rien faire c'est accepter.
Cordialement



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